Toute start-up sait qu’elle devra passer un jour un l’autre par le redoutable exercice de « l’elevator pitch »: expliquer sa raison d’être en quelques secondes.
C’est un exercice difficile et passionnant, que celui de la synthèse. Il est plus facile de noyer le lecteur, l’auditeur, derrière une pléthore de mots, un fatras de concepts, un méli-mélo de phrases, une logorrhée infinie.
Être minimaliste et compréhensible est autrement plus difficile. Il faut éviter le piège de l’abscons, de l’abstrus, ou de l’absurde; Woody Allen qui disait « grâce à une méthode de lecture rapide, j’ai lu « Guerre et Paix » en un quart d’heure; ça parle de la Russie ». Raymond Devos qui chantait « Se coucher tard… Nuit »; et puis encore plus court « … Nuit » sol-do. Lire le reste de cet article »

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