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« La multinationale française »

J’ai eu envie d’écrire un ouvrage, pourquoi pas un roman, qui se passe dans le monde de l’entreprise. Il n’est en rien autobiographique, c’est plus un parcours, un chemin, qu’autre chose. Je l’ai fait lire à une vingtaine de personnes, de diverses origines, et leurs retours, enthousiastes et positifs, m’ont poussé à le rendre public.

Fan de l’Internet, comme vous le savez, j’ai décidé de le publier chez lulu.com, une manière pour moi de tester la validité de tels modèles.

Si le cœur vous en dit, vous pouvez le télécharger gratuitement, ou l’acheter en vrai papier… « La multinationale française », un roman qui se passe dans une grande entreprise…

En espérant que ces modestes lignes vous procureront du plaisir.

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Histoire de l’Internet : la gestation

La gestation (1961 – 1969)

La naissance véritable de l’Internet, plutôt sa conception, dans le sens la création d’une nouvelle culture à la fois technologique, et d’innovation, se trouve dans trois articles scientifiques, écrits dans la décennie de 1960.

Le premier article, de 1961, est la thèse de Kleinrock, étudiant au MIT, sur la meilleure manière de faire circuler de l’information dans un réseau[1]. Kleinrock étudie les protocoles utilisés dans le réseau téléphonique, et démontre que ces protocoles, dit de commutation, ne sont pas efficaces dans le cadre d’un réseau de données. En revanche, il propose un protocole à base de paquets. Pour illustrer simplement la différence, le réseau téléphonique est comme le train : lorsque le train part entre deux villes, tous les aiguillages sont programmés pour être ouverts comme désirés, et les feux sont tous au vert. Lorsqu’une communication téléphonique traditionnelle est établie, le canal de communication est réservé et garanti. Kleinrock propose de choisir le modèle du paquet : le message est mis dans des « containeurs », lesquels partent en choisissant pour chacun son propre chemin, un peu comme des chauffeurs de poids lourds qui auraient toute latitude pour choisir telle nationale ou telle autre pour se rendre à leur destination. Cette décision s’opposait à la tradition : elle favorisait le « best effort » (meilleur effort) versus la qualité totale, concept cher aux opérateurs de télécommunication. En 1997, peu d’ingénieurs télécom, preuve à l’appui, croyaient au transport de la voix sur Internet. Ils avaient raison si la qualité totale était désirée. La progression constante de la téléphonie sur Internet, non seulement via skype mais aussi dans les offres des opérateurs de Télécom, montre que le client est moins attaché qu’il n’y paraît à la qualité totale.

Le deuxième article date de 1964, il s’agit d’un papier de Paul Baran, publié par l’IEEE[2], qui propose une architecture de réseau qui soit distribuée. C’est le fameux réseau maillé, qui est plus résistant à une attaque qu’une autre topologie de réseau. Ceci a été vérifié à au moins deux reprises : le 11 septembre 2001, lors de l’attaque sur les tours jumelles, où Internet s’est révélé être le seul réseau qui fonctionnait ; ni le téléphone fixe, ni le téléphone portable, n’avaient résisté à l’attaque ; et, plus proche de nous, lors du tremblement de terre en Haïti de 2010, où internet a été le seul réseau à résister au stress.

Le troisième article date de 1968, est un article de Licklider, ingénieur et psychosociologue au MIT, qui publie son célèbre article, « the computer as a communication device »[3]. Il commence par la phrase suivante :

In a few years, men will be able to communicate more effectively through a machine than face to face.

Licklider s’intéressait à la « communication créative », qu’il mettait en opposition à l’ordinateur comme machine de traitement. La communication partait du cerveau des personnes, et pas des machines. La machine permet un travail coopératif plus efficace, en autorisant chacun à exprimer sa propre créativité dans un cadre de projet collectif. Licklider agrémentait d’ailleurs ses propos de dessins suggestifs.

Déjà, les fondements de l’Internet portent des marques culturelles fortes : un mélange de technologie et de sociologie ; une posture en rupture avec le passé, mais s’en nourrissant, l’ouverture, la coopération, la recherche d’une nouvelle efficacité, mais surtout une attitude visionnaire, en totale rupture avec la doxa.

Dans la même période, les trois industries traditionnelles partaient dans des développements ayant peu ou prou des objectifs analogues, mais en continuité avec le passé. Le Minitel reposait sur des technologies de commutation, qui étaient fermées. L’informatique aux Etats-Unis développait les BBS (Bulletin Board System) système qui proposait du chat, des emails, du contenu, mais qui ne savait pas intégrer les recherches sur les réseaux. Quand au monde du contenu, il ne s’est intéressé au numérique qu’à partir de 1975, début du développement du compact disque audio. Néanmoins, il n’interprétait le numérique que sous l’angle du codage du son, privant le CD d’informations autour du contenu[4], manque réparé avec le standard MP3.


[1] « Information flow in large communication nets », Proposal for a PhD Thesis http://www.lk.cs.ucla.edu/LK/Bib/REPORT/PhD/ retrouvé le 24/02/2010

[2] « On distributed communication networks », Paul Baran,
http://www.gtnoise.net/classes/cs7001/fall_2008/readings/baran.pdf

[3] Galactic Network : the computer as a communication device., http://apotheca.hpl.hp.com/ftp/pub/DEC/SRC/research-reports/SRC-061.pdf retrouvé le 24/02/2010

[4] Le lien entre le contenu d’un disque et le disque se fait au travers d’une astuce informatique : une clé est créée à partir des quelques informations disponibles, essentiellement nombre de pistes et durée des disques, et cette clé sert d’entrée à une base de données, avec l’espoir que deux CD différents ne donneront pas la même clé.

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Histoire de l’Internet : la préhistoire

La préhistoire (du XIXème siècle jusqu’à 1961)

La préhistoire de l’Internet est, comme nous l’avons déjà écrit dans notre précédent ouvrage, le choc de trois industries qui, chacune, apporte un savoir-faire unique : l’informatique, les télécommunications, et le contenu. Les savoirs faires uniques apportés par ces trois industries ont été le substrat technologique qui a permis à l’Internet d’exister, même si, comme toute histoire humaine, l’innovation passe parfois par tordre le cou aux dogmes anciens. Toute innovation est, quelque part, désobéissance.

Ces trois mondes sont nés au 19ème siècle. L’informatique, au sens de la capacité d’une machine à appliquer des processus automatisés, peut trouver sa source dans la machine de Jacquard, créé en 1801. En 1812, la première presse cylindrique rotative voit le jour, donnant naissance à l’industrie des médias. Le premier câble sous-marin transatlantique est posé en 1858, permettant une véritable interconnexion entre continents, interconnexion qui deviendra vite planétaire.

Ces trois industries sont chacune porteuse d’une culture propre, qui la distingue des autres.

Le monde de l’informatique est fait d’entreprises qui naissent, vivent, meurent ; c’est un monde en perpétuelle reconfiguration. Qui se souvient de Compaq, qui disait pourtant avoir racheté HP ? La marque HP est restée ; Compaq a disparu. Qui se souvient de Digital, créateur de l’informatique dite départementale, en opposition aux main-frames, ces gros ordinateurs centralisés ? Digital, qui avait pourtant créé, sans presque s’en rendre compte, Altavista ; Digital racheté par Compaq, est aujourd’hui totalement oublié.

Le monde des télécoms est constitué d’entreprises très hiérarchisées, pour ne pas dire militarisées. Même devenues des sociétés anonymes, elles portent en elles la culture originale qui leur a permis de faire des réseaux de grande qualité, fixe d’abord, mobiles ensuite. Cette culture est à l’opposé de la culture Internet, et même si les opérateurs de télécommunication sont des fournisseurs d’accès, on sent bien la déstabilisation culturelle provoquée par une nouvelle manière de raisonner[1].

Le monde des médias est constitué de grands groupes de presse, de radio, de télévision, de cinéma, de livres. Monde créateur de contenu, il ne rêve que de monopole mondial. Que ce soit Murdoch, CNN, Lagardère, SONY, Universal, BMG, ils ont tous une vision monopolistique du monde et, parce qu’ils ont le privilège d’être créateurs de rêve, se sentent parfois obligés de le devenir.

Chacun de ces trois mondes apporte un savoir-faire unique. L’interaction pour l’informatique, cette machine dans laquelle, pour reprendre les propos de Michel Serres, nous mettons une partie de notre intelligence avec laquelle nous dialoguons. La mise en relation, le « peer to peer » (le pair à pair) pour le monde des télécommunications. Et la beauté pour le monde des medias. Internet a besoin de ces trois ingrédients : il faut une capacité d’interaction sophistiquée avec la machine, pour que celle-ci nous permette de manipuler notre propre intelligence, il faut des réseaux pour transporter l’information, et il faut du contenu pour alimenter la communauté. Néanmoins, toute tentative d’intégration de ces trois mondes dans un modèle unique est vouée à l’échec. La fusion AOL-Time Warner, tout comme la création de Vivendi Universal, se sont soldés par des échecs. Ceci peut s’expliquer de multiples manières : fusionner des cultures différentes est trop difficile, et l’on oublie trop souvent que ce sont des êtres humains qui font tourner les entreprises ; la culture Internet est, entre autres, une culture de Lego : chacun fait son métier, et le fait bien, et c’est le réseau qui assure la systémique ; si l’une des composantes est défaillante, elle est automatiquement remplacée.

S’il y avait besoin d’une preuve de l’originalité de la culture Internet, elle se trouverait dans le constat qu’aucune entreprise qui soit l’un des grands noms de l’Internet n’est issue d’une entreprise antérieure. Ebay, Yahoo, Amazon, Facebook, Youtube, Linden Lab, Wikipedia, Google, sont toutes des créations ex-nihilo.


[1] L’arrivée de Free dans le téléphone, l’Internet et la télévision a totalement bousculé les modèles économiques traditionnels, faisant passer d’une facturation à l’usage à une facturation forfaitaire. La quatrième License 3G qui lui a été attribué sera un facteur très déstabilisant pour les trois opérateurs actuels.

 

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Introduction à l’histoire de l’Internet

Je suis en train d’écrire mon prochain livre, et je vais vous en livrer ici quelques parties.

Introduction à l’Histoire de l’Internet

L’histoire elle-même de la construction de l’internet est intéressante, car elle n’est pas du tout linéaire. C’est une histoire de co-construction entre la technologie et l’être humain, fait d’essais erreurs, c’est l‘histoire d’une rencontre entre la technologie et les usages.

Il est nécessaire de tordre le cou à une idée reçue : Internet serait né de la demande des militaires Américains pour construire un réseau qui résisterait à une guerre nucléaire. Oui, cette demande a bien existée, mais elle n’est pas le point de départ de l’Internet. Il faut abandonner l’illusion d’un processus causal.

Internet n’est pas issu d’une chaîne continue d’événements, mais s’est construit sur la base d’un ensemble d’ingrédients : un environnement propice, des technologies sous-jacentes intéressantes, des projets qui se côtoient, des individus brillants, le tout dans un mode coopératif alimenté par une formidable pensée systémique. Il n’y a pas une, mais plusieurs chaînes de causalité qui se côtoient, interfèrent, et arrivent à créer un objet puissant dans une approche totalement auto organisée. Internet n’est donc pas un projet, avec des objectifs, un chef, et des moyens. Il n’y a pas de fiche de paye liée à Internet, et le mode de gouvernance de l’IETF nous rappelle que beaucoup d’éléments conceptuels, et de lignes de codes, ont été réalisés par des équipes auto gérées, qui comportaient parfois par des bénévoles.

Internet est l’illustration de la percolation[1] comme schéma sous-jacent à de grandes innovations : des individus qui deviennent des agrégats, des îlots isolés, puis des équipes animés par une pensée commune, qui arrivent petit à petit à se retrouver et à créer un objet cohérent, sans qu’il y ait besoin d’un « grand dessein ».

Nous pouvons structure l’histoire de l’Internet en cinq phases : la préhistoire, qui concerne tout le substrat technologique, et d’usage, dont l’Internet s’est nourri, qui dure de la fin du XIXème siècle jusque 1961, date du premier des articles fondateurs. Puis la gestation de l’Internet, de 1961 à 1969, date de la première interconnexion Le réseau grandit jusqu’au début des années 1990, date à laquelle deux évènements indépendants créent une explosion : la libéralisation de l’Internet, et l’invention du Web. Puis l’époque moderne, que nous vivons actuellement, ou Internet déborde dans nos vies de tous les jours, et change définitivement notre rapport à la connaissance, notre rapport aux autres.


[1] La meilleure image de ce qu’est la percolation est d’imaginer un ensemble d’îles, et une mer dont le niveau baisse. Les îles commencent petit à petit à se connecter les unes autres, puis forment des ensembles plus vastes, jusqu’à former un continent.

 

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l’iPad…

Malgré ma réticence à parler d’actualité trop brulante, je ne peux résister au plaisir d’apporter ma modeste contribution au phénomène récent qui est l’annonce de l’iPad.

Je ne ferai aucun lien ni vers les photos amusantes, ni vers les diverses vidéos créées, retouchées, détournées, qui parsèment la toile d’un éclat de rire sympathique et convivial autour de cet objet.

Je m’intéresse néanmoins à l’avis négatif de Glazman, qui rejoint celui de JMP, tous deux des personnes que je respecte. Et lorsque j’analyse leur commentaire, je me retrouve dans ma première impression : « ce truc là n’est pas pour moi ». Ben oui, c’est pas du OSX, c’est un gros iPhone. Ya pas de clavier donc je ne pourrais pas écrire mes textes dans le TGV. Ya pas la suite office ou équivalent openoffice. C’est pas du iPhone puisqu’il n’appelle pas, et c’est pas un ordinateur puisqu’il ne flash pas. En bref, la toile bruisse de ce que l’iPad n’est pas.

Donc l’iPad n’est pas fait pour moi, qui me balade dans tous les coins de la planète en espérant avoir un écran géant mais que je peux ranger dans ma poche gauche avec mon mouchoir par dessus. Car j’aime désirer la contradiction. Déjà, en 1978, je m’amusais à l’IGN de ces clients qui venaient pour demander une carte de toute l’Amérique latine, et qui, lorsqu’ils l’avaient, s’étonnaient de ne pas voir les détails du sentier de l’Inca qui menait au Machu Picchu. Hélas oui, on ne peux pas avoir une carte qui soit à la fois au 5.000.000 et au 25.000, il faut choisir dans la vie.

Enfin, on ne pouvait pas, jusqu’à ce qu’arrive Google Earth… Et là, on a une carte qui est à la fois à grande échelle, et à petite échelle. Seulement, Google earth ne peut être regardé que sur un ordinateur…

Et moi, j’aime bien rêver de géographie. Google earth, plus panoramio (j’ai trois photos de moi sur panoramio, deux à Rosette, et une en Birmanie…) est un outil de rêve puissant. Tout comme le net, en général. Et quel est le meilleur endroit pour rêver ? demi couché dans son canapé, ou bien assis dans sa cuisine pendant notre petit-déjeuner, ou bien dans notre lit allongé sur le dos, ou bien debout avec un livre sur un lutrin, ou bien à table avec des amis, la famille, partageant la richesse du contenu fourni au travers de l’Internet. Tout ce qu’on fait déjà, c’est vrai, mais avec un ordinateur plié en deux, mal commode d’usage, à la batterie faiblissante, au poids trop lourd, à la manipulation difficile. Car, oui, ce n’est pas l’ordinateur qui vient vers nous, c’est nous qui allons qui allons vers l’ordinateur…

Autrement dit, on rêve partout où l’on ouvre un livre. Alors rappelez-vous l’extraordinaire livre de Georges Perec, « penser / classer », qui décrit, entre autres, tous les endroits de la maison où se trouvent des livres. Partout répond Perec, y compris dans les WC. Le seul endroit qui est pauvre en livre est la cuisine, où ne se trouvent « que des livres, justement, de cuisine ». Extraordinaire Georges Perec.

Voilà donc l’équation : je veux la richesse de l’Internet et du multimedia, avec la facilité de manipulation du livre. Alors oui, j’ose l’affirmer, l’iPad fera un malheur. Nous en aurons tous au moins un chez nous, qui trainera dans le salon pour rêver aux prochaines vacances, dans la cuisine le soir avant le dîner pour regarder les recettes, le matin pour lire le journal au petit-déjeuner, dans notre chambre pour regarder un dernier clip vidéo (et ça fera plaisir à Billaut :-)),  dans la salle à manger pour partager avec les amis, et oui, très probablement aussi, dans les WC… Que celui qui n’a jamais vu un copain sortir des WC avec une bande dessinée m’injurie, mais je parie que l’on se verra sortir de ce cabinet avec l’iPad sous le bras.

L’iPad n’est pas un instrument de mobilité. C’est un livre ouvert, multimédia, connecté et donc au contenu illimité, qui trainera en plusieurs exemplaires partout dans la maison. On ne l’emportera pas avec nous, mais il deviendra le compagnon familier et familial, riche et convivial.

Il fera un malheur !!!

 

Le gratuit paye

Parmi les fausses idées qui circulent autour de l’Internet, l’une d’entre elle est très enracinée: le gratuit est un danger pour l’éditeur.

Pourtant, il y eu des expériences, de vente de livre et de téléchargement gratuit associé. Parfois le téléchargement est postérieur, et non complet, comme le livre de Michel Volle, Economie des nouvelles technologies, parfois il le précède, comme le livre de Pascal Baudry, Français et Américains : L’autre rive.

Mais je tombe sur cet article intéressant, sur le blog de Chris Anderson, The long tail. Entre autre ce graphique qui montre l’évolution du ranking d’un livre sur amazon. Lorsque le livre, « Women and Money » de Suze Orman est mis en téléchargement gratuit, il se vend mieux…

Qu’en pensent les majors de la musique ??

 

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Sur les voies du patrimoine

L’excellent livre de Brigitte Munier Temime, « Sur les voies du patrimoine, entre culture et politique », va sortir aux éditions de l’harmattan. J’y ai commis un article sur « Chemins d’Alexandrie à Wikipedia ».

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Le droit et le marketing on-line

J’ai eu le plaisir et l’honneur de préfacer le livre de Michelle et Philippe Jean-Baptiste, paru chez Eyrolles, « Le marketing on-line« .

C’est un livre remarquable, pour qui cherche à combiner ces deux disciplines dans sa pratique au quotidien.

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