Business model de l’Internet: des moments noirs à venir ?

By | 23/01/2011

Nous avons de la chance en France, d’avoir Free, qui a forcé les opérateurs de télécommunications traditionnels à adopter des modèles tarifaires forfaitaires, non basés sur l’usage.

Pour comprendre comment cela est possible, il faut rappeler l’un des papiers fondateurs de l’Internet, si ce n’est le premier, publié en 1961 par Leonard Kleinrock, « Information flow in Large Communication Network« .

Kleinrock s’intéressait à un problème simple : quel est le meilleur protocole pour faire communiquer deux ordinateurs entre eux. Après avoir étudié les protocoles des opérateurs de télécommunication, il a conclu que ce n’était pas un bon paradigme, et sa thèse a porté sur le choix du paquet plutôt que de la commutation.

Pour dire les choses simplement, les protocoles des opérateurs de télécommunication sont basés sur le paradigme du train: la voie est ouverte et réservée, donc le train passera sans encombre. C’est la même chose avec le téléphone traditionnel : même s’il n’y a pas de voix sur la voie, celle-ci est réservée. A l’inverse, le protocole par paquet est basé sur le paradigme du camion: les messages sont mis dans des paquets qui sont mis dans des camions qui empruntent soit la route, soit l’autoroute, etc.

On voit tout de suite l’importance du choix. Les protocoles de télécommunication sont basés sur une économie de la rareté: lorsque le nombre de communications atteint le nombre de canaux d’une antenne 3G, alors plus aucune communication supplémentaire ne passe, sauf à « virer » l’une des communications (ce que, semble-t-il, les opérateurs 3G font, sans franchement en faire de la publicité; cela se nomme « les classes de service »). A l’inverse, le protocole par paquet est basé sur une économie d’abondance: jamais on ne refusera l’accès à l’autoroute sous pretexte qu’il y a trop de voitures. Tout au plus, le gestionnaire fera de la régulation de traffic. C’est la même chose dans le monde internet, jamais des paquets sont refusés, sauf à vraiment atteindre la saturation absolue. Heureusement, jusqu’à présent, toutes les prédictions d’effondrement du réseau se sont révélées fausses. On le sait aussi dans l’économie du disque, le MP3 est dans une logique d’économie de l’abondance, alors que le disque est dans une logique d’économie de la rareté.

Le propre d’une économie de la rareté est de fournir de la très haute qualité, ce que les opérateurs nomment « la qualité totale »; son inconvénient est d’être très chère de manière indifférenciée. Le propre de l’économie d’abondance est d’être efficace. Elle rationalise l’usage des moyens, elle profite de coûts de duplication faible. Son inconvénient est qu’elle privilégie le concept de « best effort » au détriment d’une garantie de service. La structure même de l’Internet, qui est « un réseau de réseau » et pas un réseau unique, est basé sur un jeu de légo. Des entreprises font des routeurs, d’autres des navigateurs, d’autres des moteurs de recherche, d’autres des réseaux sociaux, et tout ceci concoure à une économie à faible coût, chacun restant dans son domaine. Toute tentative de gérer l’ensemble des services de l’Internet s’est d’ailleurs soldée par un échec: AOL Time-Warner, VivendiUniversal, sont autant de rêves mégalos qui n’ont abouti qu’à des dépenses inutiles.

L’impact du modèle économique sur les usages est fondamental. Prenons l’exemple du stockage : à moins de 50 euros « street price » le tera octet, le coût de stockage d’un fichier est ridiculement faible, donc sa duplication ne pose aucun problème. Google, en créant gmail, a fait le pari de l’abondance, alors que les directions informatiques des grandes entreprises sont toujours dans une logique de rareté. Résultat : il vaut mieux avoir gmail qu’un email professionnel, on ne perd pas de temps à ranger et archiver. Prenons la bande passante : avec des offres forfaitaires illimitées, les fournisseurs d’accès sont dans une logique d’abondance; alors qu’en faisant payer les directions informatiques au volume, elles sont dans une logique de rareté. Résultat : il faut être chez soi plutôt qu’au travail pour voir des vidéos indispensables dans le cadre professionnel, ce qui est contraire au code du travail. Bref, ne nous étonnons pas si la France est un gros consommateur d’antidépresseurs.

Regardons maintenant la situation mondiale des fournisseurs d’accès. Nous avons la chance, en France, d’avoir Free. Sans Free, nous n’aurions pas d’offre triple play forfaitaire, avec des communications téléphoniques illimités vers les fixes et les mobiles de 120 pays. Est-ce la cas partout ? Non.

En Australie, par exemple, aucun des grands ISP n’a d’offre illimité. Telstra, par exemple, limite l’usage, et lorsque cette limite est atteinte, baisse dramatiquement la bande passante. C’est le cas pour la grande majorité des ISP en Australie, avec des limites entre 2 et 200G par mois. A l’inverse, aux états-unis, la guerre fait rage sur la baisse des prix, qui sont en ce moment entre 20 et 50 dollars par mois en illimité. En Angleterre, la situation ressemble à celle de l’Australie, avec d’une côté des opérateurs de télécommunication qui limitent l’usage, et de l’autre des nouveaux entrants qui offrent de l’illimité. En Allemagne, l’opérateur historique, T-Mobile, propose des package illimité pour 35 euros par mois, avec possibilité de migrer vers le VDSL.

Maintenant, regardons ce qui se passe dans le mobile. En France, nous avons, sur le territoire, des offres en data illimitées. Même s’il faut faire attention lorsque l’on franchit les frontières, car le prix va jusqu’à 10 euros par Mega octet, en fonction de règles qui sont totalement absconses, lorsqu’on reste bien franchouillard, il est possible de surfer de manière quasi illimité. Que va faire free en terme de modèle tarifaire lorsqu’il installera son service? Va-t-il nous proposer des illimités dans le monde entier ou presque à bas prix ? Ou bien va-t-il se mettre dans une logique économique de rareté et facturer à l’usage ?

J’ai coutume de dire que l’économie de l’Internet suit, avec une dizaine d’années de retard, celle du transport aérien. Or, les compagnies low cost, qui ont des points communs avec la logique de free, ont toutes décidée, il y a quelques années, de faire payer les services un par un : le nombre de bagages, la priorité aux comptoirs, les kilogrammes, jusqu’à tester l’idée, émise par le PDG de Ryanair, de faire payer les toilettes, voire de faire payer pour un vrai siège, les autres étant debout. On le voit bien, la tentation est grande de revenir à une tarification à l’acte.

Cela peux-t-il se passer dans le monde de l’Internet ? J’en ai bien peur. Les fournisseurs d’accès en mobile commencent à parler d’abandonner le forfait pour aller à une tarification en fonction des données consommées. Les trois opérateurs français actuels, pour lesquels le mobile représente le revenu le plus important, ne pourront plus laisser faire un nouvel entrant avec d’autres logiques plus efficaces. Si Free arrive avec des offres forfaitaires en mobile, alors il n’y aura plus aucun gisement de revenus pour les trois autres, situation aggravée si la migration des clients est conséquente. France Telecom, qui a encore un nombre de salariés impressionnant, dont beaucoup de fonctionnaires difficilement transférables ailleurs, sera le plus touché. Etant en plus fortement syndicalisé, il est probable que 2013 verra des manifestations violentes de SUD et de la CGT, une version moderne de la révolte des canuts. Il n’est pas facile de prédire comment le gouvernement, quel qu’il soit, réagira; mais il est sûr que les caisses de l’état, déjà très basses, ne permettront pas un modèle à la Bull; et donc France telecom sera abandonné, sauf à avoir un gouvernement communiste dans son esprit, ce qui, hélas n’est pas impossible. Il ne restera donc que la solution d’une entente entre Free et les trois autres, sur des accords de roaming sympathiques par exemple; la tentation sera alors grande pour Free de faire payer l’Internet mobile à l’usage. De plus, étant capable de rationaliser ses coûts, entre autre par l’utilisation d’antennes 3G sur les freebox, Free aura une marge nettement supérieure aux autres opérateurs. Ça ne se refuse pas…

Et alors, si l’internet mobile devient au paiement à la durée, quid du fixe ??? La tentation est grande de faire payer au volume, avec une première étape de limite supérieure, comme cela se pratique dans certains pays, comme on l’a vu.

Nous allons vivre quelques moments noirs. Les modèles économiques traditionnels risquent de revenir en force. Il faudra alors lutter, et trouver des solutions alternatives, par exemple des coopératives Télécom, comme ce qui se pratique à Nuenen en Hollande, au Canada, ou bien ce que fait notre ami Billaut-San à Villiers le Mahieu.

Je crois au modèle des coopératives télécom, pour contrebalancer les modèles économiques des opérateurs. Mais alors, que feront les ARCEP du monde entier ? Que décideront les politiques ??? Ceci est la clé. Les réseaux sont vraiment un acte politique de gestion du territoire.

 

32 thoughts on “Business model de l’Internet: des moments noirs à venir ?

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  2. serge

    Merci de votre précision Frédéric, et de votre témoignage.

    Moi je m’étais basé sur http://www.ispcompared.com/broadband.htm et sur mes amis qui habitent en Californie (j’y ai habité en 2000 / 2001).

    Pensez-vous que la situation soit différente en Californie, voire dans la silicon valley ?

    A propos de comcast, je regarde http://www.comcast.com/Corporate/Learn/HighSpeedInternet/highspeedinternet.html et je ne vois pas de mention de quota (mais pas non plus mention d’illimité ) mais qui, c’est vrai, n’est pas disponible partout;

    merci !
    serge

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  4. Frederic

    Bonjour,

    J’habite à Washington D.C, aux Etats-Unis, et ce qui est décrit dans cet article ne reflète pas du tout la réalité.

    Tout d’abord les forfaits sont beaucoup plus chers qu’indiqué : entre $20 (offre promo limitée dans la durée) et près de $200 par mois (ex : pour du triple play en FTTH), personnellement je paye $69 par mois pour du 20Mb/s juste pour la connexion Internet (pas triple play).
    Ensuite il est tout à fait incorrect de dire qu’il y a une guerre de prix aux U.S. Les opérateurs font tout pour l’éviter. J’habite au centre ville de Washington, capitale des Etats-Unis, et j’ai le « choix » entre 3 types de connexion possible : le câble (max 50Mb/s), l’adsl (chez moi, max 2Mb/s, débit non garanti), et le Wimax (ce qu’ils appellent 4G, entre 1 et 10Mb/s selon l’endroit, débit non garanti). Autant dire que si je veux une connexion potable, je n’ai d’autre choix que prendre le câble. Et comme les infrastructures sont privées et que contrairement à la France, les opérateurs n’ont aucune obligation de dégrouper, il n’y a aucune concurrence sur un même média (Dans mon exemple, le câble appartient à Comcast, si je veux le câble, je suis obligé de m’abonner à Comcast).
    La question du dégroupage a fait rage il y a quelques années, mais le lobby des opérateurs a réussi à faire capoter/rendre caduque la loi. Et quand aujourd’hui, on leur dit qu’il n’y a pas de concurrence, ces messieurs ont la malhonnêteté intellectuelle de répliquer que cela est faux puisqu’il y a une importance concurrence dite « multimodale » (ouais ! super ! j’ai le choix entre le câble à 50Mb/s et l’Adsl à 2Mb/s !!). Bref, ça n’est pas prêt de changer et les opérateurs sont très satisfaits de leurs petits monopoles.

    Enfin, contrairement à ce qui est indiqué dans l’article, toutes les offres Internet aux U.S ne sont pas illimitées. Comcast, l’un des plus gros opérateurs, a introduit il y a quelques années des quotas. Ceux-ci varient selon l’offre. Dans mon cas, j’ai l’offre à 20MB/s et un quota de 250Go par mois ($69/mois), ce qui personnellement me semble raisonnable (je consomme rarement plus de 100Go par mois, et pourtant je stream/télécharge sans y réfléchir, par contre, je ne fais pas de P2P 24h/24 7/7).

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  7. Boris

    Serge,

    Je suis en angleterre et je confirme le modele decrit dans l’article.
    Si grand ville et LLU (degroupe en anglais) alors il y a peut-etre une option pour de l’illimite c’est le cas de Be (appartient a o2).
    Perso, j’ai BT dans ma campagne en ‘illimite’. En pratique apres 300Go downloade, il shape entre 18h et 0h pour un mois a 1Mbs/s au lieu des 8M ou 20M suivant le type d’exchange auquel on est raccorde.

    Le paiement a la consommation a ete tres tot propose a l’OCDE, des la fin des annees 90, il faut comprendre que ce modele est bcp plus interessant commercialement que le modele de free. Toutes les boites n’ont pas la capacite d’innovation de Free.

    Le mobile a ete une manne financiere ces 10 dernieres annees pour les fournisseurs. Free pourra les faire trembler en proposant:
    – un vrai acces internet en ipv6 (comme dans d’autres parties du monde Japon n co) et non au travers de passerelle au filtrage plus ou moins bien defini
    – du vrai illimitee pour le data et sans filtrage de la VOIP

    Il peut etre aussi interessant de se demander combien representera le mobile dans l’acces a internet d’ici 2 ans, 5ans et 10ans ;-)

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  10. serge Post author

    @vincent : l’agressivité ne sert à rien; donc pouvez-vous préciser quelles sont les aberrations techniques de la première partie, et ce, si ce n’est pas trop vous demander, de recommencer en étant poli. Ou bien, si vous estimez vraiment que cet article est du délire, ne perdez pas votre temps, vous avez sûrement plus intelligent à faire.

    Merci

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  11. Vincent

    Cet article, c’est du grand délire !!!
    Jamais lu autant d’aberrations !!

    Sans parler des des aberrations techniques de la première partie, je vais résumer la seconde partie :
    Si Free fait de la tarification forfaitaire => France Telecom est foutu. Résultat : Free et les 3 autres opérateurs vont faire une entente à 4.

    « France Télécom sera abandonné »
    ça veut dire quoi ??

    « il est probable que 2013 verra des manifestations violentes de SUD et de la CGT » Haha, merci boule de cristal.

    Pour rappel :
    – France Telecom, c’est pas que du mobile
    – France Telecom, c’est tout de même le quatrième opérateur de la planète.
    – Au 30 juin 2008, France Telecom compte 114 millions d’abonnés téléphonie mobile dans le monde, dont seulement 24 en France. Ces chiffres ont visiblement plutôt eu tendance à diminuer en France et à augmenter à l’étranger.

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  22. Romain

    Ahah mais ça ce n’était que l’offre promotionnelle, pour appâter le client !
    Ceci dit, je me contenterais bien des 2 Mb/s dans nos TGV ;-)

    J’en profite pour passer un message d’intérêt…hmm d’intérêt général ; c’est un peu la leçon à retenir de mon roman.
    Quand vous vous baladez en ville belge, ne vous connectez pas (ou ne crackez pas) les wifi personnels !
    Les gens payent après !!!

    Reply
  23. Pingback: Alain Papazoglou

  24. serge

    Merci Romain, c’est une belle histoire.

    D’autant plus amusant que moi, j’ai vécu l’inverse. Un jour, j’ai pris le Thalys pour aller à Bruxelles, et j’ai acheté l’accès Internet en wifi. J’avais à peu près 2 Mb/s de débit, et dès que j’ai franchi la frontière belge, je suis passé à 12 Mb/s !!!

    Reply
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  26. Pingback: Raphaëlle RIDARCH

  27. Romain

    En guise d’anecdote sur le « heureusement qu’on a Free… », je me rappelle une petite escapade en Belgique ; vous savez, ce pays qui n’est presque plus un État…

    On visite, on balade et forcément je fais quelques photos et j’uploade tout ça le soir depuis la connexion ADSL de mon hôte.
    Un peu de VNC par ci, un peu de streaming par là le tout saupoudré d’un poil de P2P/skype ; rien que de très classique.

    Anecdote dans l’anecdote, j’étais parti pour laisser tourner mon laptop H24 comme j’en ai l’habitude (bittorrent) mais, vers 23h, tout d’un coup plus de jus. WTF?
    Mon ami avait tout simplement débranché sa box pour (mieux) dormir ; les diodes le gênaient…

    Au deuxième et dernier jour de mon fabuleux périple (oui, l’escapade se transforme en périple, c’est comme ça), on est confronté à un problème de bande passante extrêmement faible.
    Ça ne peut pas être de ma faute, mon ordi était éteint. Je regarde si le FAI signale des travaux dans le coin, rien.
    Pour vous dire le malheur, on en était réduit à du 64k !

    On continue les recherches, je jette un œil à l’admin du routeur, je regarde si mon cher ami n’héberge pas un trojan (windosien…) mais rien de rien.
    Je me fais évidemment engueuler, je suis le geek de passage alors « forcément » ça ne peut être que de ma faute, c’est bien connu ! « Avant, ça marchait très bien… »

    Finalement, après au moins 45 min de transpiration (intérieure), mon hôte décide d’appeler son FAI.
    Il ouvre son (horrible) outlook pour…retrouver le numéro du FAI.
    En effet, il n’avait pas jugé nécessaire de créer une fiche contact mais avait simplement « étoilé » un mail du FAI contenant son numéro de téléphone.

    En ouvrant son outlook donc, surprise ! Un nouveau mail dudit FAI !
    Ça annonce laconiquement que l’on a dépassé notre quota mensuel de bande passante et qu’ils sont assez généreux pour ne pas avoir sèchement tout coupé, qu’on doit donc s’estimer heureux si on peut encore « surfer » en 64k.
    On nous propose de passer à un forfait supérieur ou bien d’acheter des crédits de bande passante « à la carte ».

    Notre bonhomme avait beau ne pas être un gros consommateur de contenus, nous n’étions qu’en début de mois et je n’avais pas l’impression d’avoir échangé des tonnes de données. Étrange affaire que celle-là…

    Le truc, déjà, c’est qu’étant habitué à nos connexions illimitées, je n’avais pas imaginé une seule nano-seconde que des pays européens puissent avoir des connec bridées en BP et en débit (~300ko/s down max, ~80ko/s up max quand ça marchait).

    Mais le comble de l’histoire, c’est quand je me suis rendu compte du forfait qu’il avait !
    4Go par MOIS !!!!
    J’avais donc consommé, up et down confondus, 99,9999% de son forfait en une demi-soirée et un quart d’après-midi !!!

    Je ne vous raconte pas l’état dans lequel j’étais quand il a bien fallu reconnaît que j’étais « responsable mais pas coupable » et qu’on a du racheter de la bande passante…à prix d’or bien entendu.
    Oui parce que pour 4Go/mois, TV+tel il payait bien plus que 29,99€/mois…

    À vous les studios !

    Reply
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