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	<title>Commentaires sur : un petit florilège juridique&#8230;</title>
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	<description>La passion de Serge Soudoplatoff pour Internet</description>
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		<title>Par : Serge</title>
		<link>http://blog.almatropie.org/2009/12/un-petit-florilege-juridique/comment-page-1/#comment-591</link>
		<dc:creator>Serge</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 14:54:50 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Claude !

Mais y a t-il un lien entre Satae et et le salon dont je parlais ? Concurrent ?
Bravo en tout cas pour votre salon !
Je m&#039;y suis inscrit. Comment peut-on demander une adresse physique !!!


Bonnes fête idem !
Merci
Serge</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Claude !</p>
<p>Mais y a t-il un lien entre Satae et et le salon dont je parlais ? Concurrent ?<br />
Bravo en tout cas pour votre salon !<br />
Je m&#8217;y suis inscrit. Comment peut-on demander une adresse physique !!!</p>
<p>Bonnes fête idem !<br />
Merci<br />
Serge</p>
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		<title>Par : Claude DELANNAY</title>
		<link>http://blog.almatropie.org/2009/12/un-petit-florilege-juridique/comment-page-1/#comment-590</link>
		<dc:creator>Claude DELANNAY</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 10:04:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.almatropie.org/?p=773#comment-590</guid>
		<description>Bonjour,

Vous avez beaucoup d&#039;humour et j&#039;ai passé un instant agréable à vous lire.

Bon, je vais vous simplifier la tâche le premier salon virtuel du tourisme d&#039;affaires et de l&#039;événementiel, c&#039;est Sataé du 7 au 14 janvier 2010 au Dynacoce &quot;le palais des congrès qui brise les limites du réel&quot;.

Nous concernant, vous trouverez sous la rubrique &quot;tout savoir sur le Sataé&quot; des documents que vous pourrez télécharger à souhait et même faire des liens !

En vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d&#039;année.

Claude DELANNAY
Organisateur du Sataé
SALON virtuel du Tourisme d&#039;Affaires et de l&#039;Evénementiel</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Vous avez beaucoup d&#8217;humour et j&#8217;ai passé un instant agréable à vous lire.</p>
<p>Bon, je vais vous simplifier la tâche le premier salon virtuel du tourisme d&#8217;affaires et de l&#8217;événementiel, c&#8217;est Sataé du 7 au 14 janvier 2010 au Dynacoce &laquo;&nbsp;le palais des congrès qui brise les limites du réel&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Nous concernant, vous trouverez sous la rubrique &laquo;&nbsp;tout savoir sur le Sataé&nbsp;&raquo; des documents que vous pourrez télécharger à souhait et même faire des liens !</p>
<p>En vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d&#8217;année.</p>
<p>Claude DELANNAY<br />
Organisateur du Sataé<br />
SALON virtuel du Tourisme d&#8217;Affaires et de l&#8217;Evénementiel</p>
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		<title>Par : Michelle JEAN-BAPTISTE</title>
		<link>http://blog.almatropie.org/2009/12/un-petit-florilege-juridique/comment-page-1/#comment-573</link>
		<dc:creator>Michelle JEAN-BAPTISTE</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 15:28:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.almatropie.org/?p=773#comment-573</guid>
		<description>Ah les mentions légales ! Comment faire pour que ces petites phrases protectrices ne deviennent pas “un tue-l’amour “? Pour beaucoup d’internautes soucieux de se protéger et d’être en conformité avec la loi , c’est devenu un passage obligé et souvent douloureux. 

Une première interrogation se pose alors : doit-on faire appel à un avocat ou bien copier-coller soi même quelques mentions récupérées deci-delà ? Une fois la question tranchée, le travail effectué par l’homme de l’art ou par l’internaute multicasquettes, la mission semble accomplie ; on est enfin débarrassé de la corvée. 

De toutes façons c’est bien connu ; personne ne lit jamais ce genre de chose ! 
C’est là faire une erreur de jugement, la mésaventure de Serge en est l’illustration.  
Preuve que même les défenseurs de l’autorégulation et du “non acharnement législatif” prennent le temps  de lire la “prose juridique”.
C’est ainsi que j’incite régulièrement (sur le papier, en conférence, en cours, en clientèle, parfois même dans les transports en commun) les internautes à envisager le droit moins comme une armure rigide que comme un vêtement souple à ajuster à leurs mesures et aux circonstances qui les entourent.

A l’heure où j’écris, il ne nous viendrait pas à l’idée de porter un bikini (à moins d’habiter à Tahiti!)  surtout si l’on est un homme , en representation commerciale de surcroît.
Alors pourquoi choisir des mentions qui pourraient nuire à notre image ?
Envisageons les comme nos prospectus et nos publicités ! Faisons en sorte qu’elles soient au mieux attractives et au moins en adéquation avec notre culture, notre demarche commerciale, nos offres de produit ou de service et surtout avec nos clients, partenaires et prescripteurs potentiels !

Autant l’éditeur du site concerné n’est-il pas conscient de l’effet produit par ses propres mentions légales.  Alors Serge, je t’en prie,  ne fermes pas la porte à ce site que tu as trouvé à la base intéressant ! Informes les de ta déception et fournis leur ces petites suggestions “made in juriste” : 1/ ne pas envisager le droit uniquement sous l’angle des obligations et de la formulation négative; 2/ favoriser l’ouverture; 3/ intégrer et faciliter les procédures de demande d’autorisation autant que possible.

Ainsi au lieu de ” Il est formellement interdit de recopier ou reproduire le contenu du site internet. Les violateurs feront l’objet de poursuites judiciaires.” préférer une formulation du type : “Les contenus du site Internet sont la propriété de leurs auteurs. Il est rappelé que toute copie, reproduction, adaptation totale ou partielle desdits contenus devra faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable conformément au droit de la propriété intélectuelle .La demande pourra être adressée par mail à *** ou par courier à ***” et parler des sanctions à part dans un autre article spécialementd dédié aux “violateurs”. 

Tu as raison Serge “Il n’y a pas d’innovation sans risque, et pas de risque sans confiance” et dans le monde de l’Internet surtout, souvenons nous que la confiance en l’économie numérique est parfois passée par le droit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah les mentions légales ! Comment faire pour que ces petites phrases protectrices ne deviennent pas “un tue-l’amour “? Pour beaucoup d’internautes soucieux de se protéger et d’être en conformité avec la loi , c’est devenu un passage obligé et souvent douloureux. </p>
<p>Une première interrogation se pose alors : doit-on faire appel à un avocat ou bien copier-coller soi même quelques mentions récupérées deci-delà ? Une fois la question tranchée, le travail effectué par l’homme de l’art ou par l’internaute multicasquettes, la mission semble accomplie ; on est enfin débarrassé de la corvée. </p>
<p>De toutes façons c’est bien connu ; personne ne lit jamais ce genre de chose !<br />
C’est là faire une erreur de jugement, la mésaventure de Serge en est l’illustration.<br />
Preuve que même les défenseurs de l’autorégulation et du “non acharnement législatif” prennent le temps  de lire la “prose juridique”.<br />
C’est ainsi que j’incite régulièrement (sur le papier, en conférence, en cours, en clientèle, parfois même dans les transports en commun) les internautes à envisager le droit moins comme une armure rigide que comme un vêtement souple à ajuster à leurs mesures et aux circonstances qui les entourent.</p>
<p>A l’heure où j’écris, il ne nous viendrait pas à l’idée de porter un bikini (à moins d’habiter à Tahiti!)  surtout si l’on est un homme , en representation commerciale de surcroît.<br />
Alors pourquoi choisir des mentions qui pourraient nuire à notre image ?<br />
Envisageons les comme nos prospectus et nos publicités ! Faisons en sorte qu’elles soient au mieux attractives et au moins en adéquation avec notre culture, notre demarche commerciale, nos offres de produit ou de service et surtout avec nos clients, partenaires et prescripteurs potentiels !</p>
<p>Autant l’éditeur du site concerné n’est-il pas conscient de l’effet produit par ses propres mentions légales.  Alors Serge, je t’en prie,  ne fermes pas la porte à ce site que tu as trouvé à la base intéressant ! Informes les de ta déception et fournis leur ces petites suggestions “made in juriste” : 1/ ne pas envisager le droit uniquement sous l’angle des obligations et de la formulation négative; 2/ favoriser l’ouverture; 3/ intégrer et faciliter les procédures de demande d’autorisation autant que possible.</p>
<p>Ainsi au lieu de ” Il est formellement interdit de recopier ou reproduire le contenu du site internet. Les violateurs feront l’objet de poursuites judiciaires.” préférer une formulation du type : “Les contenus du site Internet sont la propriété de leurs auteurs. Il est rappelé que toute copie, reproduction, adaptation totale ou partielle desdits contenus devra faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable conformément au droit de la propriété intélectuelle .La demande pourra être adressée par mail à *** ou par courier à ***” et parler des sanctions à part dans un autre article spécialementd dédié aux “violateurs”. </p>
<p>Tu as raison Serge “Il n’y a pas d’innovation sans risque, et pas de risque sans confiance” et dans le monde de l’Internet surtout, souvenons nous que la confiance en l’économie numérique est parfois passée par le droit.</p>
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